Publiée le 2 octobre 2018 Par eric Dans actualités

La couverture métallique toujours très utilisée en architecture

Le métal autorise la réalisation de couvertures adaptées aussi bien à la construction traditionnelle, qu’à la construction moderne. Sa force est d’être à la fois résistant, malléable, esthétique et sans limite d’utilisation. C’est d’ailleurs pour ces raisons qu’il est tant plébiscité par les architectes tant pour les constructions classiques que pour les constructions très modernes.

La couverture métallique, la grande présente des chantiers

Qu'il s’agisse d’aluminium, d’acier galvanisé ou inoxydable, de cuivre ou de zinc, le métal est un matériau de couverture, au même titre que la tuile terre cuite ou l’ardoise, on ne peut plus traditionnel. Il suffit, pour s’en convaincre, de regarder les toits de Paris. Les couvertures métalliques sont omniprésentes.

Les caractéristiques mécaniques du métal le rendent également très attractif : celui-ci se plie à toutes les configurations de toiture, y compris pour des couvertures cintrées ou complexes. Outre toutes ces caractéristiques évoquées et désormais reconnues, le métal en couverture s’affiche comme un matériau compatible avec les exigences de l’isolation thermique dont les contraintes sont relativement lourdes.

Quel matériau choisir ?

Zinc, inox, cuivre ou composite, le choix est vaste pour sa couverture métallique, mais chaque matériau a des qualités qui lui sont propres et qui peuvent donc répondre à différents type de construction, d’environnement ou de climat.

Le cuivre est peut-être celui qui reste le plus traditionnel. Il faut dire que son aspect et sa patine n’ont pas d’égal. C’est avec l’or le seul métal naturellement coloré, tous les autres sont gris. La patine du cuivre apparaît au fil du temps sous l’effet conjugué des intempéries et d’agents tels que l’anhydride et l’acide sulfureux, l’acide sulfhydrique, le chlorure, les fumées et suies, ou encore, la poussière. Comme le cuivre, le zinc conserve un attrait certain pour les prescripteurs, dans le neuf et bien sûr pour les travaux de rénovation. Les normes actuelles permettent d’allier qualité constante et résistance exceptionnelle à la corrosion. Les alliages modernes, encadrés depuis 1997 par une norme européenne (EN 988), sont élaborés à partir d’un zinc très pur, obtenu par procédé électrolytique et par addition de cuivre et de titane en quantité contrôlée.

Au niveau des couleurs, l’acier, lui, a fait ses preuves en climat de montagne et pour la construction de bâtiments industriels. Les traitements contre la corrosion sont désormais très efficaces : la galvanisation protège à la fois la surface et les tranches ainsi que le laquage bicouche, lequel permet une adaptation à tous les environnements. Sur le plan esthétique, les palettes de couleurs proposées par les industriels ne font qu’augmenter et les bacs acier se transforment avec des produits aux profils davantage nervurés. Il existe aussi des aciers auto patinés à corrosion superficielle forcée. Un certain nombre d’alliages, tels que le phosphore, le cuivre, le chrome, le nickel, sont parfois rajoutés afin d’accroître la résistance à la corrosion atmosphérique. Ils sont de plus en plus utilisés pour leur aspect corrodé et leur résistance aux conditions atmosphériques.

Du coup, la couverture acier n’est plus l’apanage de la construction industrielle ; de plus en plus de logements sont protégés avec ce type de couverture. Autre type d’acier, les produits inoxydables. Pérennes et recyclables, ces derniers voient leur utilisation s’accroître sur tout type de projet.

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Fan de l'immobilier et tout ce qui touche à son actualité, rédacteur en chef de Cicv, je vous livre ici toutes les dernières infos en direct sur cette rubrique...
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